Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
J'aimerais remercier Erwan Boisecq qui m'autorise à utiliser quelques-unes de ses photos. Il y a des élans intérieurs qui cherchent à s'extérioriser malgré les limites et les images aident à trouver le mot manquant pour définir le sentiment. Le livre de l'Apocalypse de saint Jean est interpellant en ce sens. Confiné à l'île Patmos, il écrit aux Églises du temps sous forme de code afin que l'ennemi n'arrive pas à défricher le message. Dans le texte lu hier pour la fête de l'Assomption, on parle "d'un dragon rouge-feu, avec sept têtes et dix cornes, et sur chaque tête un diadème." En connaissant l'histoire et le contexte de ses écrits, nous savons que le dragon est le roi Néron qui avait fait brûler la ville de Rome pour ensuite blâmer les Chrétiens, de là la couleur rouge-feu. Ses sept têtes sont ses empereurs et ses cornes sont les chefs des armées. Le diadème est l'autorité, une autorité basée sur la peur.