Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
La fête du Christ-Roi marque la fin de l’année liturgique. À voir le Christ en croix, qu’aurions-nous fait si nous avions été à la place de ces gens de la foule? Probablement la même chose qu’aujourd’hui. Nous aurions regarder les choses se produire les événements sans vraiment y prendre part en nous disant que cela ne nous concerne pas.
Peu importe notre option de vie, il n’en demeure pas moins que le dernier geste de Jésus au moment de mourir aura été d’assurer la vie éternelle à un bandit, probablement un tueur! Existe-t-il une autre manière de mourir qui soit aussi remplie de vie?
Ce que je retiens de l’année liturgique qui se termine c'est que l’Église demeure une référence dans le monde d’aujourd’hui. Durant toute l’année, elle a été critiquée sur sa manière de régler le problème de la pédophilie. Au moment d’écrire ces lignes, les médias sont à la chasse aux sorcières dans les différentes sphères politiques, tant municipale et que provinciale, alors que le pape se prépare à envoyer une lettre aux évêques où des directives spécifiques sont établies concernant la manière de réagir par rapport aux allégations et les accusations éventuelles en matière sexuelle. Un indice s’est faufilé dans les médias. L’Église va d’abord se conformer aux lois civiles et laïques de chaque pays. Des directives seront inclues dans le Code du Droit Canonique, tant au niveau des mesures concernant les accusations et dans l’éventualité d’une condamnation que dans le choix des candidats au sacerdoce. C’est dire à quel point le Code du Droit Canon que nous connaissons est déjà désuet. Mais j’aime y voir un signe d’avancement pour le monde d’aujourd’hui. Oui, l’Église demeure encore une référence et j’en suis heureux.