Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
La crise politique qui sévit tant au niveau municipal que provincial a l’effet d’un jeu de domino. Ça ressemble effectivement comme la photo choisie. L’anarchisme devient le mode de vie et une raison de dénoncer. Où est le pot aux roses? Serait-ce les médias qui ne se gardent de moins de moins de gêne? S'ils trouvent leur raison d'être à dénoncer tout ce qui bouge, n’y a-t-il pas une suite logique, tel un jeu de dominos, à observer? Je m’explique.
La première institution envers laquelle on a exprimé sa méfiance en toute liberté d’expression est sans conteste l’Église catholique. On n’a qu’à penser aux cyniques des années soixante dont on rappelle le cinquantenaire en rééditant certains succès. Les médias ont toujours été la plateforme idéalisée pour une liberté de parole en tout impunité. Maintenant, on croit ceux qui ne croient plus et c’est comme normal puisque ce derniers ont les plateformes nécessaires pour s’exprimer.
Comment créer une nouveauté pour attiser l’intérêt du peuple qui veut savoir. Évidemment les médias se cherchent des sorcières à chasser de nos bonnes mœurs. Ils sont la nouvelle religion du temps. S’il a été un temps où on croyait à quelque chose parce que le curé l’a dit, mais on y croit encore plus parce que les médias en parlent. Mais où va s’arrêter cette chasse aux sorcières? À quand va-t-on s’intéressé aux belles choses de ce monde créées par des gens de foi et de courage?
Les médias sont moins brutaux que les Romains du temps de Jésus. Ces derniers l’ont crucifié avec des clous pour que les choses se terminent. Les médias crucifient aujourd’hui avec du velcro pour que le supplice perdure! À tant vouloir une commission d’enquête met en évidence une soif de voyeurisme intellectuel. On sait bien que les personnes reconnues responsables à une commission d’enquête peuvent ne jamais être poursuivies au criminel par la suite. Je suis d’accord avec les politiciens qui préfèrent voir les criminels en prison que sur les écrans de télévision.