Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
Il y a des papillons dont la coloration se confond à son environnement. En est-il de même de la famille par rapport à la société et l'Église? Je me questionne sur le manque de pastorale familiale dans notre diocèse. Celles-ci sont laissées à elles-même et à leur souffrance respective. Je pense à un couple d'ami qui a la garde de la mère à la maison paternelle. Le couple est maintenant propriétaire de la résidence suite au décès du père, il y a quelques années. Il est sur le revenu minimum et un membre de la famille ne cesse de loger des plaintes aux services sociaux. Ces plaintes n'ont aucun fondement. La personne fautive sème des propos malsains à tous les vents, portant ainsi atteinte à la réputation au couple responsable de la mère. Socialement, ce geste est inadmissible. Mais sur le plan pastoral, quelle page d'évangile pouvons-nous attribuer à cette manière de faire? Inévitablement, il faudra répondre par des gestes posés. Que faire quand les personnes concernées ne croient pas à un tel jugement?