Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
En ce 3 octobre 2010, je parlais avec le recteur de L’ermitage Saint-Antoine quand on diffusait à la télé une émission de Second Regard sur la situation des pédophilies en Église. J’ai reconnu le recteur du Grand Séminaire de Québec et le psychologue qui m’a aidé dans ma transition entre le diocèse de Bathurst et celui de Chicoutimi. Je me suis empressé de regarder le reportage sur le web. Ils révèlent que les prêtres accusés sont de l’ancienne génération, celle qui n’a pas reçu la formation que nous avons reçue en matière de sexualité. Je me reconnais dans ces mises en situation. Comme prêtre catholique, je représente une institution qui a marqué la culture québécoise. Je regrette que mes aînés n’aient pas reçu la formation humaine que j’ai reçue lors de ma formation. Mais il ne faut pas confondre les enjeux. Il est peu probable que nous serons aujourd’hui les abuseurs que nos prédécesseurs semblent avoir été.