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Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.

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Faut-il se surprendre de l'évidence?

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Un jeune de 19 ans publiait dans l’opinion de lecteur sa position devant l’avenir de l’Église. Il répondait à une lettre qu’un confrère prêtre a écrite récemment. Je n’ai malheureusement pas lu cette dernière.

J’aime l’audace de ce jeune. Il est honnête et j’apprécie qu’il ne cherche pas à justifier sa position en décriant les scandales de l’Église que l’on publie ailleurs. J’ai senti une forme de respect dans ses arguments.

J’ai eu un bel échange avec mon confrère prêtre concernant des funérailles au salon funéraire. Il comprend mes hésitations à y présider un adieu ou une célébration de la Parole. Il a accepté que je sois présent à la célébration d’adieu qu’il présidera lundi prochain.

Suite à la lecture de ce jeune de 19 ans, je ne peux plus me surprendre de l’évidence qu’on ne peut plus contourner. Non seulement manque-t-il de prêtres, mais il y a aussi un manque flagrant d’un intérêt qui devient de plus en plus collectif. On veut fêter Noël pour les réunions de famille que cela permet. Il en est ainsi pour le grand week-end de Pâques. On ne tient plus vraiment à célébrer la naissance ou la mort et la résurrection de Jésus.

Les scandales en Église seraient-ils la cause de ce désenchantement collectif pour le sacré? Si les nouveaux médias permettent une plus grande panoplie de lecteurs via l’Internet, l’envers de la médaille est aussi vraie. Pourquoi se déranger pour aller entendre un prêtre à l’église alors qu’il y a tant à lire à partir de son écran d’ordinateur. Je commence à percevoir mon ministère autrement. Mon argument qui a consisté à dire que c’est moi qui vais voir le médecin quand je suis malade ne tient pratiquement plus. Les gens qui viennent à l’église ne sont pas nécessairement des personnes désespérées.  Il est raisonnable d’aller là où ils sont quand ils demandent la présence du prêtre. J’irai donc voir comment mon confrère s’y prend quand il préside un adieu au salon. À moins que ce soit un «à Dieu» sans messe!

En passant, avez-vous remarquer la raton laveur dans la poche du kangourou de la photo? Et s'il en était ainsi dans notre manière de dire Dieu?

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L
<br /> SaluT Daniel,<br /> <br /> J'ai été rejoindpar ce questionnement et cette reflexion. Elle fait partie de mes questionnements personnel. Devons nous être à l'écoute comme pasteur, comme apl ou comme baptisé? J'apprécie<br /> toujours la lecture sur ton blog. Bonne continuité<br /> Luc<br /> <br /> <br />
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