Il y a de ces pages d'histoire qui ne peuvent n'appartenir qu'au passé. Une aventure d'un soir qui marque notre présent. Il en est ainsi de l'Église et de tout ce qui a marqué l'humanité. Être responsable de son présent, c'est aussi assumer les aventures qui ont marqué son passé.
Noël est une belle fête. Je me souviens de ces réunions de famille où l'arbre se perdait dans les cadeaux de tout genre. Ce souvenir pourrait hanter mon dernier Noël qui s'est vécu dans une forme de solitude où l'Enfant-Jésus a pris naissance dans l'intimité de mon coeur. L'histoire est lourde de symboles alors que ces derniers peuvent ne plus signifier ce qu'ils étaient jadis. Dans ces premières semaines de la nouvelle année, mes souvenirs se confondent et je ne sais plus ce sur quoi devraient reposer mes projets d'avenir. Faire confiance, dans de telles situations, c'est opter pour la foi alors que le doute a ses raisons d'être. Le givre de nos souvenirs semble figer l'histoire comme la photo présente une glace fragile sur les courants de la vie. Il y a de ces entre-deux où on ne peut s'aventure sur la glace fragile ou penser à ces moments de natation dans la mer de la vie.
L'héritage est fragile. On nous laisse un fait auquel on ne s'est pas habitué et nos souvenirs d'enfance se perdent dans la nuit des temps. L'avenir sera, en fin de compte, que ce en quoi on aura cru.
Bonjour Daniel,<br />
je crois qu'il faut parfois passer par une période de déséquilibre pour trouver l'équilibre, par une période de doute pour arriver à une certitude. Pendant ces préiodes il faut simplement se taire, être présent à soi-même et écouter ce n'est pas le moment des grandes décisions. Je te partage ici mon expérience personnelle, elle vaut ce qu'elle vaut. Je te souhaite de bien écouter le silence qui t'habite.