Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
Ma lecture du roman Les enfants de la liberté de Marc Levy m'a fait réfléchir sur le sens des mouvements de résistance à l'envahisseur. Certes, Marc décrit un contexte historique qui se répète ailleurs dans le monde. Les artisans ne sont pas tous membres de la Gestapo ou des Miliciens. Il y a ce mouvement envahisseur que l'on appelle mondialisation. C'est un principe flou, basé sur un rien et qui monopolise l'énergie économique de la planète. Chaque fois que les leaders de ce mouvement se rassemblent, il y a toujours un mouvement de protestation pour défendre l'équité entre les peuples et la justice sociale. Ces mouvements de protestation sont en eux-mêmes des actes de foi dans le peuple. Comment revendiquer le principe de Dieu comme contre-partie au principe économique de la mondialisation? D'abord, le principe de la mondialisation n'est pas nouveau. Dans les années '40, ce mouvement s'appelait "néo-libéralisme" et l'Église s'y était opposée. Le gain pour le gain n'apporte pas le salut au peuple, il le divise, le fractionne pour lui enlever son énergie de base. Cela explique que les miliciens de la Mondialisation soient constamment contre l'Église. Ces miliciens sont maintenant les institutions financières et les médias. Plus on dénoncera les scandales dans l'Église, plus les médias s'enrichissent au profit des institutions financières.