Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
On m'a demandé un texte sur "Le jardin de Dieu en soi." Je me donne ici un petit ébauche sans pértention, ne serait-ce pour démontrer que la science infuse n'est pas forcément artisitique et si elle l'est, on ne m'en a pas fait cadeau. "Le jardin de Dieu en soi" me paraît une affirmation fragile à deux sens, est-ce le jardin de Dieu comme tel? Ou serait-ce le jardin de Dieu que l'on porte dans son monde intérieur? Je préfère cette deuxième affirmation. J'aime ce monde intérieur qui inspire, soupire et souvent extirpe de mes sens des mots dont je ne comprends le sentiment profond que plus tard. C'est un sentiment qui est à la fois une révélation, un soupir de Dieu dans le souffle quasi-perdu de l'homme qui cherche au plus profond de lui-même un élan de base qu'il ne sait pas arrêter. Nous disons de cet homme qu'il est artiste, car sans son art, il est mort sans espoir de résurrection.