Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
Un couple d’amis m’a donné un livre sur comment cesser le tabagisme. C’est un fait que ce n’est qu’en cessant une habitude que l’on découvre à quel point on est dépendant d’une manière de faire qui doit changer. L’auteur y dit qu’il a cessé au moins une centaine de fois avant de réussir. En fait, il cessait entre deux cigarettes.
Je ne ressens plus de plaisir à fumer. Il faut dire que les contraintes sociales y jouent pour quelque chose. Pour ma part, je veux investir dans mon avenir en cessant cette fâcheuse habitude. Je constate qu’il y a un mode de vie qui accompagne aussi cette dépendance, car cela en est une véritable.
Le système d’illusion et la structure de la pensée sont aussi évidents de toute autre dépendance. Pour ma part, c’est plus qu’une habitude à changer, c’est une manière de vivre qu’il faut transformer. Que d’anecdotes loufoques me viennent en tête. C’est un combat réel. Il y a une véritable désintoxication à mettre en œuvre.
Il faut d’abord désintoxiquer sa manière de penser. La crainte de la maladie ne peut pas être une réelle motivation. Le désir de vivre heureux et accompli doit dominer dans ce choix que je considère comme fondamental.
Oui, ce volume à lire et à méditer est une révélation en soi. La quête du bonheur doit devenir une priorité. La cessation du tabagisme est le premier moyen à se donner. Encore faut-il le vouloir.