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Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.

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Je me souviens

Un ami m’a fait parvenir un diaporama monté par une dame qui s’adresse aux femmes musulmanes qui imposent des insignes religieux et prennent des initiatives dans les Centres de la Petite Enfance (CPE).

Je partage les opinions de cette dame. Je lui ai écrit pour lui manifester ma solidarité. Elle se souvient de choses que j’avais oubliées comme l’obligation pour les femmes de se coiffer d’un foulard ou d’un chapeau pour participer à la messe, le refus de l’absolution quand elles voulaient arrêter la famille, etc. Même si je suis prêtre, je m’oppose à la religion par le force. Je crois au libre arbitre de la conscience. Je considère toutefois qu’il faut éclairer sa conscience afin de vivre avec les conséquences de ses choix.

Je reconnais que j’appartiens et que je défends une religion qui s’est longtemps imposée dans le passé. Je m’inquiète de voir autant de favoritisme pour la religion des nouveaux arrivants. C’est à croire que nous sommes encore une société indigène à convertir!

Je suis d’accord pour une société laïque qui veut respecter les valeurs religieuses de ses citoyens. Je me réjouis de voir de moins en moins de critiques malveillantes envers l’Église catholique du passé. Les temps changent et faisons place aux changements. Mais la société n’a pas le droit d’usurper la conscience des croyants, peu importe leur allégeance. Les nouveaux arrivants sont aussi fiers de leur religion que nous l’étions de la nôtre à l’époque où tout se faisait sous l’égide de la religion.  Combien de petits chinois avons-nous achetés quand nous étions jeunes? Et dire que ces mêmes Chinois se proposent pour acheter les terres agricoles du Québec! Achètent-ils ces terres à coup de 25 sous par semaine, comme nous le faisions quand nous étions jeunes?

Il est important que l’on se souvienne. Se souvenir des mauvais épisodes comme des bonnes choses. La liberté de la conscience a préséance sur toutes les juridictions, que celles-ci soient religieuses ou politiques.  Mais nous avons tous, chacun pour soi, le devoir d’éclairer sa conscience pour les meilleurs choix à venir.

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