Réflexion libre sur différents sujets sociaux, culturels, religieux. Je suis disponible à répondre aux questions des lecteurs.
Le commissaire Michel Bastarache a donné son rapport mais les guerres de tranchés n’en finissent plus. Quelle vérité devions-nous découvrir dans cette commission d’enquête? Celle qui justifie ou celle qui clarifie? Mais encore là, quel éclairage sommes-nous prêts à accepter?
La vérité est d’abord une quête au niveau de la foi. L’humain a besoin de croire et ce, malgré ce qu’il sait pour l’avoir lu ou ce qu’il a compris pour l’avoir vécu. L’autorité morale est la crédibilité et forcément la confiance que suscite un individu ou un regroupement dans son entourage. Selon les sondages populaires, on croit plutôt Monsieur Bellemare que le Premier Ministre Charest. Ce premier a-t-il plus de crédibilité parce qu’il n’a été qu’un an en politique?
Selon l’étude des tempéraments de Mayers-Briggs (types psychologiques MBTI), il y a un profile de l’emploi relié aux politiciens. Ces derniers disent rarement ce qu’ils pensent ou ce qu’ils ressentent intérieurement. Cela ne veut pas dire qu’ils sont incapables de sentiments ou d’idées précis. Mais ces derniers se manifestent dans la manière d’agir des personnes concernées. C’est le domaine où les gestes parlent plus fort que les paroles.
La seule vérité qui puisse encore stimuler ma foi est encore celle révélée en Jésus-Christ. Elle dépasse le temps et tous les discours et s'incarne dans la nature humaine. Elle révèle aussi la présence de Dieu dans le geste sensé posé avec diligence. J’aime croire en ce Dieu qui veut encore avoir besoin des hommes et des femmes d'aujourd'hui pour se manifester à ceux et celles qui Le cherchent et ce, malgré la confiance mitigée que peuvent engendrer les sondages populaires.